Mercredi 18 octobre 2006
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En ce moment, je lis.
Ce n'est pas rare ni exceptionnel, car c'est par période.
Depuis que nous sommes rentrés d'Espagne, j'ai lu dans l'ordre:
- Le Clandestin, de John Grisham,
- Le visage de l'ombre, de Dean Koontz,
- Seras tu là? de Guillaume Musso,
- Panique, de Jeff Abbott, et
- Personne n'y échappera, de Romain Sardou.
Ca ne fait que 5 romans, certes.
Mais en seulement 7 semaines.
Et juste pour me divertir, me changer les idées. Bref, pour le plaisir.
Je dois noter que j'ai une préférence pour les policiers, et que Musso sort du lot (normal: ce n'est pas moi qui l'ai acheté).
J'ai beaucoup aimé Panique et son rythme soutenu.
Un peu comme les épisodes de la série 24, sauf que dans Panique le récit se déroule sur une semaine.
J'ai découvert Romain Sardou. Franchement, j'ai adoré.
Je l'ai vu ou entendu (je ne m'en souviens plus...) sur les ondes, et j'ai bien accroché.
J'ai dévoré son roman.
Je l'ai terminé hier au soir. Il me tarde de lire ses romans précédents.
Du coup, n'ayant aucun nouveau bouquin sous la main, je me suis octroyé une pause en milieu d'après-midi.
J'en suis revenu avec:
- Sous une pluie de flammes, de Michael Nava,
- Leeping Beauty, de Philip Margolin et
- Et apres, et Sauve moi de Guillaume Musso.
Nava, j'aime bien. Par contre ses bouquins sont difficiles à trouver dans le commerce.
De mémoire, je dois tous les avoir, sauf un, qui n'est plus édité en français.
Je me rend compte que mes lectures n'ont rien d'intellectuel.
Elles m'offrent juste la possibilité de m'évader, tout en me procurant du plaisir.
Oui, je ressens un certain plaisir à lire.
Je lis pendant le petit déjeuner, le midi après le repas, le soir, quand je ne suis pas devant la télé et encore avant de m'endormir.
Dès que j'ai un moment de libre, je saisis le bouquin en cours.
Comme si c'était une drogue, un besoin.
Que je sois seul ou non: Je lis.
Je suis rarement seul.
Mais la lecture est un plaisir individuel.
Alors, je m'adapte, essayant de rester disponible pour mon partenaire homme.
Enfin, dès que mon chapitre se termine.
Je ne peux pas laisser en plan les héros, pas tant que l'auteur n'en laisse pas la possibilité au lecteur.
Une fois lu, le livre prend la poussière sur une étagère, en seconde position, car elle est pleine. Il m'arrive d'en relire certains que j'ai beaucoup appréciés. A ce stade, il s'agit tout simplement de prendre plaisir aux mots, aux subtilités mises en place par l'auteur, et me souvenant de la trame et du dénouement; d'essayer de "coincer" l'auteur, de découvrir le moindre indice, d'étudier les personnages sous un nouvel angle.
Evidemment, cela ne sert à rien.
Sauf à retrouver le plaisir qu'on a eu lors de la première lecture, car bien sur il n'y a pas de failles.
Je ne supporte pas les formats du genre "pocket".
Je trouve les pages trop fines.
J'aime les livres traditionnels.
J'écorne jamais les pages.
Par respect pour le livre.
Et puis, je ne glisse jamais de livre dans mes poches...
Ca les déformeraient...
J'en prends soin.
A une époque, je m'étais dis que je pouvais très bien les revendre lors de brocante par exemple.
Mais je suis trop possessif. Alors j'entasse.
A ce jour, j'ai encore tous les livres étudiés depuis la sixième.
Qu'il s'agisse de Molière, Corneille, Camus, Merle, Zola, Balzac,Flaubert etc ou plus tard Spinoza, Descartes, Platon...
Certains sont dans des cartons, d'autres sur des étagères.
M'en débarrasser?
Que nenni!!
Même si je sais que certains d'entre eux ne seront peut-être jamais relus.
Enfant, j'adorais lire les aventures de "oui-oui" et du "Club des Cinq"...
Lors d'un déménagement, on m'avait subtilisé mes collections bibliothèque rose et verte qui avaient leur place sur des étagères dans ma chambre...
J'étais fou de rage, car j'y tenais, même si j'étais déjà "trop grand" pour garder ce type de livre!!
Vous avez dit...