Vendredi 22 septembre 2006
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18:42
Tout commençait bien ce matin.
Réveil agréable, bisous avec mon ami, temps ensoleillé...
Je passe devant le baromètre: zut il annonce la pluie...
Je me dirige vers le bureau, et dans la matinée, je me connecte sur msn.
Là, j'y croise un ami.
On s'est calé un rendez-vous en début de semaine pour lundi prochain en début d'après-midi.
Ca doit bien faire deux ans qu'on se s'est pas vus réellement...
Lui demande si tout va bien depuis notre dernier entretien.
Là, il me rappelle que son ami a été convoqué au commissariat, ce qu'il m'avait déjà dit depuis quelques semaines.
Convocation pour une raison inconnue...
Et patatras...
Son ami a été placé en garde à vue...
Leur appartement perquisitionné...
Ils ne dorment plus. Son ami a du mal à avaler quoi que ce soit.
Ils recherchent un avocat dans le pénal... et ont eu une avocate en ligne hier qui s'est refusée de les aider...
Lorsqu'il me donne les raisons de tout cela, je tombe de haut...
Certainement comme ils l'ont fait avant moi...
Les faits qui lui sont reprochés sont graves.
Très graves.
Je ne peux même pas en parler ici car cela me parait monstrueux.
J'en discute avec mon ami, qui lui aussi est stupéfait de ce qu'il leur arrive...
Je n'en dirai pas plus ici.
Par respect pour eux, que j'aprécie beaucoup car ils m'ont entourés lors du décès de ma tante.
A cette époque, on venait de se rencontrer et ils m'ont aidé psychologiquement à passer ce cap difficile.
Et puis aussi pour que les google, yahoo et compagnie ne reprennent pas les termes qui leur sont reprochés et que je sois en quelque sorte préservé vis à vis de ceux qui viennent ici via les moteurs de recherche.
Midi, mon homme et moi, encore sous le choc, décidons de manger un morceau.
13 heures, nous voilà installés confortablement à la maison, en pleine lecture.
Voilà qu'on sonne à notre portail...
Mon homme décroche, il parait qu'une veille dame est tombé dans la rue.
Un peu agacé par ce contre-temps, mais toujours pret à aider, il sort sous la pluie.
Là il l'aperçoit.
Couchée sur le sol.
En fait, il s'agit de belle-maman en guise de vieille dame.
Il pleut. Elle a trébuché.
Elle gît sur le sol, hurlant de douleur, sans la possibilité de se relever.
J'étais resté à l'intérieur... Plongé dans ma lecture... J'ai honte...
On sonne une nouvelle fois.
Cette fois je me décide à enfiler ma veste, et sors.
Et là je vois de suite qu'il s'agit de belle-maman.
Elle s'est relevée avec l'aide de mon homme.
Se dirige à l'intérieur de sa maison.
Toute courbaturée et sous le choc, elle penetre dans son intérieur, émettant des gémissements, se tenant le bras, que je juge de suite cassé.
Appel téléphonique au medecin, qui peut la recevoir de suite.
Mon homme s'occupe de tout.
Il l'accompagnera chez le medecin, puis à la clinique pour des radios.
Résultat: l'humérus est cassé à la hauteur de l'épaule...
On l'immobilise tel tel, ou alors il faut la transporter au CHU de Créteil pour lui mettre une prothèse.
Pour l'heure, bien qu'informé 3, 4, 5 ou 6 fois par téléphone depuis le début d'après-midi, je ne sais pas ce qu'il en est...
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Publié dans : Au jour le jour
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