En mettant de l'ordre dans mes dossiers, aujourd'hui, j'ai retrouvé la suite du récit que j'ai tapé il y a quelques mois, concernant la rencontre avec mon homme.
(En fait, pour je ne sais quelle raison, il apparait sous cet article une fois que vous avez cliqué sur le lien...)
Etant pris (hum hum) ... par le temps, par un simple copier-coller, la suite...
"Une semaine de bachotage intense.
J’ai passé l’épreuve de philo. Je révise en même temps toutes les matières.
Je lui téléphone ; il m’écrit.
La semaine est longue. Très longue.
On décide de se revoir le week-end. Différemment.
Il me propose de venir le samedi soir et de passer le week-end ensemble. Whaouuu…
Comment expliquer que je découche ? ? ? Je trouve une raison : un soit-disant copain fête son anniversaire… Bref, je monte un scénario à qui a besoin de l’entendre.
C’est la première fois que je découche… Enfin, que je me rend quelque part où mes parents ignorent.
Visiblement, avec le recul, je trouve qu’ils ne se faisaient pas beaucoup de soucis pour moi…
On se retrouve au même endroit que le dimanche précédent, on se rend chez lui.
Je lui avais demandé de ne pas se prendre la tête pour le repas (je ne pensais même pas qu'un homme pouvait prendre son pied en cuisine!)
Enfin, je n’allais pas chez lui pour diner, mais pour passer un moment en agréable compagnie, avec quelqu’un qui m’avait manqué toute une longue semaine.
Je me souviens du moment où l'on s'est couché dans son lit: c’était la première fois que j’allais passé la nuit dans le lit d’un homme.
J'étais habitué à avoir mon lit, et un sentiment bizarre d'interdit m'envahit. Est-ce normal ce qui m'arrive?? Je ne connaissais aucun homme dans mon entourage partageant son lit avec un autre homme.
Soudain j'étais mal... Qu'est ce que je suis en train de faire??? Si ma mère savait ce que je m'apprête à faire...
En acceptant de me rendre chez lui pour un week-end, je savais bien que j'allais dormir dans le même lit. J'y avais couché le dimanche précédant, mais dans le feu de l'excitation.
Là, à ce moment, je me demandais si ce que je faisais était bien ou mal, sans avoir la réponse.
Du coup, pour me calmer un peu, essayer de prendre le dessus sur la situation, je décidai de bûcher, avec lui, sur des bouquins d’histoire, car la semaine à venir était celle de nombreuses épreuves.
Et puis, tendrement, ce fût notre première nuit. Elle fût torride… Mes ressentiments négatifs s'estompant très rapidement, au fur et à mesure que j'avais du plaisir. Le coeur prenant la place du cerveau.
Au réveil, j’étais dans ses bras.
Je commençais à réaliser…
Je ne savais plus trop où j’en étais. Des remords??
Avec mon éducation à tendance « catho » j’étais à nouveau paumé.
D’un côté j’étais si bien... et d’un autre je trouvais que ce que je venais de faire était mal…
J'avais besoin de repères.
Petit à petit, j’ai mis mes préjugés « cathos » de côté pour profiter pleinement de ce week end de révision aux cotés de la personne dont j’étais complètement épris, avant qu’il ne me dépose non loin de chez moi dans la soirée…"








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